mai 5, 2010
décembre 14, 2009
le temps et l’autre
et ne peut arrêter le mouvement
à se réinventer
au lieu de se détruire
mais c’est ce qui est à l’ordre du jour
le passé allonge son ombre pendant que le present nous brule d’un feu peut être irréversible …
le futur ouvert, s’il faut dire
si le passé est grand fermé
à moins de flotter dans le présent
bénéfique
et ouvrir une autre ère du temps
, une autre dimenssion du temps
, sans reference
passé-futur-présent
ni ouvert
ni fermé
tourbillonnant dans l’immobilité
le temps est fou
si nous voulons le chevaucher
à un autre temps , répond un autre rythme, du poème , qui n’est même plus un poème, ce temps là englobe beaucoup plus
les mots y trouve une résonance autre,
inspire
les mots y trouvent une résonance autre , parfois ils s’arrêtent et ne franchissent pas , ils restent sur le bord , ravine, ils y ont mené, désignent vaguement ,
ils ont perdu la prétention et laissent l’ se déployer sans qu’ils y participent,
eux y mènent, ne sont que les coup du bâton sur le roc,
ou le rauque du rire , l’aiguë de la voix,
pelage ventre pluie
dans la danse, ligne une convocation, entre, le temps , dont nous ne pouvons nous éloigner appelle
sur ce versant dépouillé se peut apercevoir, ce , la, les mots entament , au seuil sous l’astre rire
énigmatique
significatif
inaccessible
pourtant les mots y mènent
novembre 19, 2009
est ce une feuille qui regarde sa branche
un papillon qui nargue sa chenille
ou l’inverse ,
ou est ce l’espace entre eux deux
seulement l’espace ,
qu’il faudrait considérer
mais alors
ce pourrait être aussi
ce qui dans l’un et l’autre renvoie
à l’un à l’autre
ou dans cet un ce qui est en avant de l’autre
l’un en dedans ou le prévoit
août 31, 2009
L S 2003
mamelles lactaires la sève entaille l’accueil
charismatique la calligraphie de l’instable
perce les trouées en coulées bleues de noir
femme pluie déhanchée dans le rouge
ronde granitique à l’assaut des douces lisses
horizontalité contradictoire tu ouvres dans la largeur
bouche delta les faîtes du nœud ondulatoire
émancipation nivellée dans le pas
alezan propitiatoire
tu avances au tranchant précipité
août 31, 2009
© http://toobanal.canalblog.com
l’ombre se retrouve être la lumière , curieusement, l’éclat s’efface …
l’homme porte à tord de corps le bord de la lumière
dans son mouvement
abstraction de l’espace transpercé par le mouvement
ligne de temps la marche est déchirante,
cachot qui enferme la lumière cligne la démarcation
ligne incertaine de l’ombre
chant hulotte
le danseur calligraphie le clos
avancée
la réversion des ensembles où s’entrechoquent les blocs
le halo réverbère sa constance au soupirail
inverse la grisure luminescente
juin 22, 2009
brânme l’âne qui brâme
anima ou brahma
ut à l’est est dans les a coiffés
ou les a varia
le pas écarte le vase
ouvert
l’évasion
du continu u ou du discontinu
entre fil et entre son
pleurer en la
c’est à la pointe qu’il s’attend
s’entend
juin 22, 2009
crissement à l’égal du blanc les mots accrochent le silence
porte de l’inaudible
que
ce serpent qui bouscule en douceur par en dessous
murmures
ces chantages de la vibration
ces relations au son
passage de l’un à l’autre
massacre
où les frétillements des queues
tranchent de haut en bas
des couleurs
à l’insu
en cisaillement
vagues par un ciseau buté
c’est là
lorsque les lignes outre passent
entre
brêche tète-bêche
dans la craquelure
ou l’outrage
ces ravines qui percent le temps
le corps une salive
des crêtes des mots puisque le silence absorbe
l’anse
anche os de la ou
c’est à l’aspérité
dehors quand le débord et le rebord pensent dans les remords
la vaillance de l’air la couleur claire un intermède
intercède la cessation du réel
le vent la mer ‘écaille
le temps qui fond donne à mugir
émarge l’erraillement
des marges
juin 21, 2009
à rimer la nuit l’antécédent ne cède en rien
poursuivant l’immanence
la danse
dans la poursuite sombre
entre les pavés des ordres l’art s’arroge le temps de l’arrogance
d’un couac
dans un parking fluorescent la gymnastique des bleus
grise
et irrite la toux
fumées les stries endémiques trébuchent
dis moi les sous-vêtements de l’aube quand craquent sans dissimulation les fards d’ozone percent le jour d’une couche dérisoire attenante aux forceps de l’aurore
dyslexie les aubaines sous-jacentes luisent les peaux
recel celles à l’intox
la dissimulation tant que tombent les pétales d’une nuit distincte
aubépine le rose de l’aube

juin 7, 2009
à SIL
un écho
me parvient contre les parois de l’ordre
virtuelles mais humaines et poétiques
esthétique
l’espace le son
la lumière et la parole
la couleur à l’oeuvre dans le tableau
le beau
magnifie l’une
le poème
l’éclat
qui cherche ses sourcesdes angles les plus improbables
une musique éclectique
parodie électrique
que le vent jusqu’alors jouait à me cacher
de nouvelles phonétiques à cramer les ondes
lorsque la voix se rit des flux de l’ambiguïté
me soufflant des bronches paléontologiques
charades
comme des strates d’une roche saturnienne
dans la métaphore de l’éther
métamorphe
je lèchais toute une galaxie de nébuleuses
rougeâtre
les pâles d’une contradiction du vide
ma langue
tend un filet erructant au poème
je fais du rentre-dedans
tangue en tongue
la parole abrogée au chant
elle sirène
je n’étais pas attaché au mat
plutot Boutès qu’Ulysse
la rosée gagne
le vide est astral quand dans la barque
le bleu vire au rouge
vin
extatique
quand l’indigo est universeltechnovibes
L’Espace Illuminant
LAM
juin 6, 2009
Le lisant
Ce bleu-sourd
Dans mes oreilles
Un son, des parolesIl n’était pas muet
Je l’entendais
Me dire à voix hauteQui il était
Qui il est
Qui il seraIl me parlait
Grandement
Espacement
IlluminantLe bleu sourdant
D’un éclatant poème.© SIL







