déterrer l’air et engager la clarté dans le vif de l’obscurité, pourquoi mon geste ne t’atteint il pas, pourquoi nos deux souffles ne s’envahissent ils pas, pourquoi nos deux peaux ne s’embrasent elles pas, où là dans la pâte et la déchirure de la branche,  la poésie, souffle du lien, retient elle la distance et est-ce l’air qui dénoue l’absence le silence et le regard qui ne voit pas et ne voyant pas, passe.