A sonore du vent projette l’infini des pas, la destinée trouvée des poètes, nez au mots et mains de velours.
A l’épidermique des courbes le cuivre instrumente l’Alyzée, le littéral des poumons.
Étancher les flots sous la nuée lustrée des cordes, des crinières en crue le galop transporte.
Étoffer les échos invités sous le dôme pelliculé d’or ruisselants autour des tempes.
Une trempe à poétiser, une trempe à l’âme, une trempe à lumière.