mon age me colle à la rive
comme un vent froid
mes rides
pour autant l’azur déchiffre
nuages
cette fulgurance
une écume brodé à l’océan
dégradé des tons
une harmonie fulmine
l’énigme éphémère repose
chaque souffle une tension
déployé
j’endigue le plein du monde
est ce d’être obscène ?
la beauté m’attire
l’aubaine m’égare
les vents pesants apaisent mes rejets
l’élancement de mes projets retombe
être un trait plein
à la conquête de son vide
procéder de soi
se contrer à rebours
exige la clairvoyance
l’homme
enfin demeure seul
gîte
d’une quiétude pleine
empli
il garde à soi
les yeux à la virevolte
virent d’immobilisme
retourné à lui même
il a renoncé
à éparpiller les sens
une lave froide
alors qu’il tentait de choir
le recul a instauré un calme
une pesée des mots
la lenteur nécessaire
démine la pesanteur

mai 27, 2009 at 12:31
Bonjour, decouverte de cette espace qui immédiatement me séduit, et aussi dans mes liens,
Je reviendrais…
mai 27, 2009 at 5:30
merci Isabelcee , ça me fait plaisir d’autant que ce blog n’est que peu visité, mais que vous vous y soyez senti bien me flatte et me comble ! revenez , j’essayerai d’être plus régulier dans mes poèmes !