brânme l’âne qui brâme
anima ou brahma
ut à l’est est dans les a coiffés
ou les a varia
le pas écarte le vase
ouvert
l’évasion
du continu u ou du discontinu
entre fil et entre son
pleurer en la
c’est à la pointe qu’il s’attend
s’entend
juin 2009
juin 22, 2009
juin 22, 2009
crissement à l’égal du blanc les mots accrochent le silence
porte de l’inaudible
que
ce serpent qui bouscule en douceur par en dessous
murmures
ces chantages de la vibration
ces relations au son
passage de l’un à l’autre
massacre
où les frétillements des queues
tranchent de haut en bas
des couleurs
à l’insu
en cisaillement
vagues par un ciseau buté
c’est là
lorsque les lignes outre passent
entre
brêche tète-bêche
dans la craquelure
ou l’outrage
ces ravines qui percent le temps
le corps une salive
des crêtes des mots puisque le silence absorbe
l’anse
anche os de la ou
c’est à l’aspérité
dehors quand le débord et le rebord pensent dans les remords
la vaillance de l’air la couleur claire un intermède
intercède la cessation du réel
le vent la mer ‘écaille
le temps qui fond donne à mugir
émarge l’erraillement
des marges
juin 21, 2009
à rimer la nuit l’antécédent ne cède en rien
poursuivant l’immanence
la danse
dans la poursuite sombre
entre les pavés des ordres l’art s’arroge le temps de l’arrogance
d’un couac
dans un parking fluorescent la gymnastique des bleus
grise
et irrite la toux
fumées les stries endémiques trébuchent
dis moi les sous-vêtements de l’aube quand craquent sans dissimulation les fards d’ozone percent le jour d’une couche dérisoire attenante aux forceps de l’aurore
dyslexie les aubaines sous-jacentes luisent les peaux
recel celles à l’intox
la dissimulation tant que tombent les pétales d’une nuit distincte
aubépine le rose de l’aube

juin 7, 2009
à SIL
un écho
me parvient contre les parois de l’ordre
virtuelles mais humaines et poétiques
esthétique
l’espace le son
la lumière et la parole
la couleur à l’oeuvre dans le tableau
le beau
magnifie l’une
le poème
l’éclat
qui cherche ses sourcesdes angles les plus improbables
une musique éclectique
parodie électrique
que le vent jusqu’alors jouait à me cacher
de nouvelles phonétiques à cramer les ondes
lorsque la voix se rit des flux de l’ambiguïté
me soufflant des bronches paléontologiques
charades
comme des strates d’une roche saturnienne
dans la métaphore de l’éther
métamorphe
je lèchais toute une galaxie de nébuleuses
rougeâtre
les pâles d’une contradiction du vide
ma langue
tend un filet erructant au poème
je fais du rentre-dedans
tangue en tongue
la parole abrogée au chant
elle sirène
je n’étais pas attaché au mat
plutot Boutès qu’Ulysse
la rosée gagne
le vide est astral quand dans la barque
le bleu vire au rouge
vin
extatique
quand l’indigo est universeltechnovibes
L’Espace Illuminant
LAM
juin 6, 2009
Le lisant
Ce bleu-sourd
Dans mes oreilles
Un son, des parolesIl n’était pas muet
Je l’entendais
Me dire à voix hauteQui il était
Qui il est
Qui il seraIl me parlait
Grandement
Espacement
IlluminantLe bleu sourdant
D’un éclatant poème.© SIL
juin 5, 2009
diphtongues caloriques et la dévastation distendue
est ce une une panique endémique ?
les plus étonnés s’effraient des étirements de la cendre
des engouements du fer
j’ai pas la berlue ce sont les éternuements des dérives ?rivalité comme on dit fièvre de cheval ?le sensible aboie
c’est se couper les ailes avant de pouvoir s’envoler.
juin 4, 2009
en rond une bouche livre les extraits des masures
feuilles pilées tiges coupées l’eau forte du vert
ventre rouge écaillé les plumes parent une argile
pale entre chair et pourpre l’anneau de tes lèvres
juin 2, 2009

un coin d’ombre et dort
un papillon
la peau une terre cuite
des sons en a
un u des feuilles!
les sons pincent
les cordes
la guitare est rauque
bois sourd
le cuivre
une brune acoustique
ce U
une robe tressée
marronne
la chaleur dérouille
mes yeux reposent
obliques
les yeux vifs traits
une jungle
et le fleuve opaque
tressé
méandres femme
brunis
Terracotta comment dit on en guarani
les yeux m’en disent plus
et la main
pagaie les lignes claires
enclos une aube contenue
juin 1, 2009
un océan de douceur
une travée page lisse
p l age
une voile dans la hauteur
anime étalée




