à SIL

un écho
me parvient contre les parois de l’ordre
virtuelles mais humaines et poétiques
esthétique
l’espace le son
la lumière et la parole
la couleur à l’oeuvre dans le tableau
le beau
magnifie l’une
le poème
l’éclat
qui cherche ses sources

des angles les plus improbables
une musique éclectique
parodie électrique
que le vent jusqu’alors jouait à me cacher
de nouvelles phonétiques à cramer les ondes
lorsque la voix se rit des flux de l’ambiguïté
me soufflant des bronches paléontologiques

charades
comme des strates d’une roche saturnienne
dans la métaphore de l’éther
métamorphe
je lèchais toute une galaxie de nébuleuses
rougeâtre
les pâles d’une contradiction du vide
ma langue
tend un filet erructant au poème
je fais du rentre-dedans
tangue en tongue
la parole abrogée au chant
elle sirène
je n’étais pas attaché au mat
plutot Boutès qu’Ulysse
la rosée gagne
le vide est astral quand dans la barque
le bleu vire au rouge
vin
extatique
quand l’indigo est universel

technovibes
L’Espace Illuminant

LAM