à rimer la nuit l’antécédent ne cède en rien
poursuivant l’immanence

la danse
dans la poursuite sombre

entre les pavés des ordres  l’art s’arroge le temps de l’arrogance
d’un couac
dans un parking fluorescent la gymnastique des bleus

grise

et  irrite la toux

fumées les stries endémiques trébuchent

dis moi les sous-vêtements de l’aube quand craquent sans dissimulation les fards d’ozone percent le jour d’une couche dérisoire attenante aux forceps de l’aurore
dyslexie les aubaines sous-jacentes luisent les peaux

recel celles à l’intox

la dissimulation tant que tombent les pétales d’une nuit distincte

aubépine le rose de l’aube

HH 007_1