le temps et l’autre

et ne peut arrêter le mouvement
à se réinventer
au lieu de se détruire

mais c’est ce qui est à l’ordre du jour

le passé allonge son ombre pendant que le present nous brule d’un feu peut être irréversible …

 

le futur ouvert, s’il faut dire
si le passé est grand fermé
à moins de flotter dans le présent
bénéfique

et ouvrir une autre ère du temps
, une autre dimenssion du temps
, sans reference

passé-futur-présent

ni ouvert
ni fermé

tourbillonnant dans l’immobilité

le temps est fou
si nous voulons le chevaucher

 

à un autre  temps , répond un autre rythme,  du poème , qui n’est même plus un poème, ce temps là englobe beaucoup plus

les mots y trouve une résonance autre,

 

inspire

les mots y trouvent une résonance autre , parfois ils s’arrêtent et ne franchissent pas , ils restent sur le bord , ravine, ils y ont mené, désignent vaguement ,

 

ils ont perdu la prétention et laissent l’ se déployer sans qu’ils y participent,

eux y mènent, ne sont que les coup du bâton sur le roc,
ou le rauque du rire , l’aiguë de la voix,

pelage ventre pluie

 dans la danse, ligne  une convocation, entre,  le temps , dont nous ne pouvons nous éloigner appelle

 

sur ce versant dépouillé se peut apercevoir, ce , la, les mots entament , au seuil sous l’astre rire

énigmatique

significatif

inaccessible

pourtant les mots y mènent