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Nous mène aussi sur les chemins d’une vie forte, ce qui est autour les broussailles nous déchirent et nous aveugle à ce qui est beau, malheureusement , nous empêche de le vivre parfois !
deux mois de bonheur, un vertige à mon échelle,
mais il semble bien que le soufflé soit retombé
et refroidi,
drôle
ce coup de froid au creux du ventre,
désagréable
lui qui était si chaud

le temps et l’autre

et ne peut arrêter le mouvement
à se réinventer
au lieu de se détruire

mais c’est ce qui est à l’ordre du jour

le passé allonge son ombre pendant que le present nous brule d’un feu peut être irréversible …

 

le futur ouvert, s’il faut dire
si le passé est grand fermé
à moins de flotter dans le présent
bénéfique

et ouvrir une autre ère du temps
, une autre dimenssion du temps
, sans reference

passé-futur-présent

ni ouvert
ni fermé

tourbillonnant dans l’immobilité

le temps est fou
si nous voulons le chevaucher

 

à un autre  temps , répond un autre rythme,  du poème , qui n’est même plus un poème, ce temps là englobe beaucoup plus

les mots y trouve une résonance autre,

 

inspire

les mots y trouvent une résonance autre , parfois ils s’arrêtent et ne franchissent pas , ils restent sur le bord , ravine, ils y ont mené, désignent vaguement ,

 

ils ont perdu la prétention et laissent l’ se déployer sans qu’ils y participent,

eux y mènent, ne sont que les coup du bâton sur le roc,
ou le rauque du rire , l’aiguë de la voix,

pelage ventre pluie

 dans la danse, ligne  une convocation, entre,  le temps , dont nous ne pouvons nous éloigner appelle

 

sur ce versant dépouillé se peut apercevoir, ce , la, les mots entament , au seuil sous l’astre rire

énigmatique

significatif

inaccessible

pourtant les mots y mènent

est ce une feuille qui regarde sa branche
un papillon qui nargue sa chenille
ou l’inverse ,

ou est ce l’espace entre eux deux

seulement l’espace ,
qu’il faudrait considérer

mais alors

ce pourrait être aussi
ce qui dans l’un et l’autre renvoie
à l’un à l’autre
ou dans cet un ce qui est en avant de l’autre
l’un en dedans ou le prévoit

entre nos bords
s’engouffre
ce qui nous coule



le rythme
errances
du courant
les colères
des embranchements
d’ étoile


boucle les temps
corps
la finitude à l’aube


dans la bouche
inexorable
inéluctable

vrille
même la révolte
et le choix
de détourner
visse

sous le vent ras
ma fatigue arrache
les velléités




est ce de tomber
les regards chargés reviennent à vide
déchargés


une déchirure
la solitude soumet la feuille offerte

vue émargée


en sens inverse
la nuit accentue les contraires
coque retournée

Tmp00007

une lueur
en faisceau crée l’espace
on imagine à l’infini
sans borne
ce n’est pas une couleur
l’espace dévale dans une plénitude
sans un bruit qui ne heurte

harmonies
un chant des sphères
une ambre de silence
velouté l’écho des ailleurs
rend visible la lueur

on perçoit les rythmes
mouvements égaux
une écriture ancienne scrute l’éther
enclenche
l’immanence
trois déclenchements


ondes
les fluorescences solaires
ramènent l’espace à sa présence


pourpres les traces acclament
en graines de comètes
foncent les ombre sur le luminaire
fait surgir la couleur

Tmp00005 (2)

Ambre
la face cachée d’une peau
en
écrit planète sereine

l’ombre fait la part belle
à l’harmonie des lignes


à la trace trois fois dans l’espace
répond une ligne pleine
l’autre face vaste
entrecroise verticales et planes
point focal
de la méditation angulaire


un déplacement fait vibrer la lumière
sillage chargé d’ions
dessine les contours
pulsation
comme un langage que le corps sait
révèle
le clair de la vibration
douce

écoute
la libation des ors
ciselure à la nuit
rayonnement
enluminure
l’intense
invite à la courbe verticale


mentalement
les couleurs l’aval de sombre
le doré du noir

myrtille
cette lueur  rythme la beauté du souffle
il n’y a que la peau le vide et les écarts

le clair-obscur efface
comme la voix
chaude
vibre une clameur
une finesse de ton


La puissance de la peau indécise

Tmp0000D(2)Merci à ArtySIL,même si elle préfère les photos “retravaillées” , celles-ci m’ont inspiré ;

27721729@N07 © ArtySILhttp://www.flickr.com/photos/artysil/

tes lèvres baumes
ton ventre génisse  tire le  lait du monde

l’outre de la voix verse les stries de  la pluie
rouge le cercle de mon collier

mon lever de taille tes cordages de rêve
cheveux ligature débraillent ma folie

ensemble tes pieds de nacre ensable
le gite du silence


mon terrier pleure


si je rêve labyrinthe
les plinthes à la jointures des âmes


amas de plumes arachées au vent
arme la parure fière

l’azur contredit s’étonne du sang caillé

une épanchée sombre
les baigneurs écœurés entre les nappes de mazout
hurlent aux gémonies les carcasses hurlantes des mirages

les sillons foutres de guerre,
l’oiseau dans le ciel voit son ombre sur la jeté
un bec des plumes  les écailles d’une écrevisse

les yeux mouchetés d’une rascasse
la bouillabaisse fume encore

fines rayures bleu azur
des roulis de vagues submergent l’océan tempête de sable

le long des coutures des profondeurs inouïs
le bouton surfe sur la barre semble sombrer



est reprit par l’autre jambe      entre le pli

sur l’immensité sableuse deux pieds les doigts  fières  étoiles  se devancent


comme deux bras de terre
affleure les rimes corail

nacre ou points de sable  saltimbanque  la peau


la profondeur un astre à l’horizon
l’univers se confond


s’illumine vert terre de soif


la perspective inouïe  délaisse les rives et centre à la marge

deux pieds comme une vague de fond

mefoota© SIL @www.soufledame.fr

la mer dans la vague et moi dans tes yeux

*

la voile pointe à la  brume les mouettes piaffent

*

une rougeur sur mon coude mon nez sous le chapeau

*

mes pieds s’esclaffent le clapotis claque

*

suée de sable perle du roulis

*

au loin un sourire ondule façon sari

*

ligne et fleurs sur la peau tumulte tutti couleur

*

velouté ardent le brun vers le noir se mêle de vert

*

ou est ce de bleu cette peau tranche entre terre et feu

*

plante la femme garde la peau comme un biscuit

*

mourir noire l’étoffe gémit le miroir écarlate

*

le soleil a germé la pigmentation une étoile brune

*

droite ronde la bouche murmure son son

*

picnic  la plage en jeans gredine

*

a secret to tell la rive émane à l’étal

*

PIEDS

(…)

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